En 1995, chaque Suisse a dépensé 5332 francs pour s'assurer. Seuls les Japonais ont fait mieux! N'y a-t-il pas là de la part de nos compatriotes l'expression d'un besoin maladif de sécurité?
Personne n'envisage de gaieté de coeur le jour où il sera concrètement question de sa propre succession. Plusieurs questions difficiles se posent inéluctablement : les éventuels litiges entre héritiers, les droits de succession perçus par l'administration cantonale qui se servira ainsi une deuxième fois.